To Furachan: m ou m

  • Exactement, Francis, car à y revenir sans cesse,je pénètre à chaque fois un peu + profondément dans ce terrain aux couches multiples, qui ne se révèlent que si on creuse, aux facettes si différentes, dont aucune n'est vraie à elle seule.
    Bref,j'y ressens magie, dégout, ennui, désir,curiosité, attraction, répulsion...pas facile à communiquer aux autres, presque à coup sûr sous le charme.
    Tu es un des rares à l'avoir senti.
    Bon dimanche

    Joel
  • Re: To Furachan: m ou m
    Pour tout dire, et puisqu'on s'entend ici, je vis tres bien cette image ar example accompagnee d'un poeme de Baudelaire.

    De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
    L'air brise, la stupeur, la morne volupte,
    Ses bras vaincus, jete comme de vaines armes,
    Tout servait, tout parait sa fragile beaute...

    Enfin oui, "Les fleurs du mal" a Bali, quoi.
  • Re: To Furachan: m ou m
    Eh bien voilà, une des choses qui nous différencie, et nous rapproche à la fois, c'est que quand on photographie, on plonge au tréfonds de ce qui nous constitue, à la fois au niveau inconscient et au niveau des couches de culture qu'on a accumulées, musique , poésie, littérature....tout ça est dedans.
    Toi, tu fais la démarche d'accompagner tes photos d'un fragment de cette culture, moi je laisse les gens prendre l'image telle quelle, au risque de ne pas transmettre ce que je veux transmettre.
    Les vers choisis sont tout à fait appropriés, le rapprochement "fleurs du mal à Bali contient qque chose de très vrai, du moins le Bali tel que je le vois ou vis, on sest très loin, là de la carte postale...
    Bonne soirée

    Joel