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  #1  
Old 10-29-2005, 03:23 PM
Porteplume's Avatar
Porteplume Porteplume is offline
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Join Date: Feb 2003
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Bonjour à tous.

FRENCH/FRANÇAIS: J'essaie de me tenir au courant de ce qui se passe dans mon pays par l'intermédiaire du net et je viens de trouver cet article sur Liberation.

Je ne trouve pas les mots pour décrire mes sentiments quant à la violence qui règne, dans les villes surtout?

Cela me rappelle aussi qq photos & conversations de Peter aka Homerhomer, comme Rules & forum posting ou cette image qui m'avait d'abord frappée par son humour [la note de Gal] mais qui peut se voir dans une autre perspective aujourd'hui, par Galeota, All the Truth about Attitude.

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ENGLISH/ANGLAIS: I try to get aware of what is happening in my country via the Net and on-line newspapers. I just found this - in French - article on Liberation.

I can't find the words to describe how I'm feeling towards such violence in our cities today... And it made me think of Peter aka Homerhomer, one of his urban pictures, Rules & forum posting about steet photography or Galeota's shot All the Truth about Attitude.

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Vous qui photographiez les scènes de la rue, vous est-il arrivé de vous sentir en danger?

You who are photographing the daily street life, what about your experiences?

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Amicalement - Viviane
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  #2  
Old 10-29-2005, 04:25 PM
Curioso Curioso is offline
TE Junior Member
 
Join Date: Jun 2003
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

Bonjour Viviane,

C'est particulièrement révoltant ce genre d'aggression. Je ne connais pas Epinay mais je pense qu'il y a un grand nombre de villes autour de Paris où je n'aimerais pas me ballader un appareil photo à la main.

Il y a réellement des différences de perceptions d'un endroit à l'autre qui reflètent l'état d'esprit des gens vis-à-vis des gens inconnus. J'espère pouvoir continuer à vivre dans des quartiers où les gens restent ouverts, réceptifs et positifs quand on leur sourit. Et avec un peu de chance, j'espère pouvoir découvrir d'autres pays où le voyageur attentif et sensible reste acceuilli avec gentillesse.

L'urbanisation de toutes les sociétés, le devéloppement conduit à des attitudes de plus en plus individalistes. Ca n'est pas trop grave quand les gens sont socialement et professionnellement intégrés, mais c'est dramatique quand ça génère de l'exclusion et de la violence...

Bon week-end !

Steven
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  #3  
Old 10-29-2005, 07:07 PM
bebel bebel is offline
TE Expert
 
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

ce que tu nous envoies Viviane fait très peur tant dans l'agression que la non intervention / indifférence des gens qui assistaient à cela. Je me demande même si ce n'est pas ce dernier point qui l'est encore plus... Les mots de nos dirigeants ou d'un en particulier, à quelques semaines d'écart, ne sont pas fait pour apaiser les choses.
Vaste débat, tu t'en doutes.
c'est pas gai
a+
Pierrot
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  #4  
Old 10-29-2005, 10:25 PM
Porteplume's Avatar
Porteplume Porteplume is offline
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Join Date: Feb 2003
Location: Tholen - Holland
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Default Thank you Steven & Pierrot...

J'ai tout de même l'impression que les discussions sur les fameux "points verts" sont plus appreciées que l'histoire d'un photographe battu à mort...

Tu as raison Pierrot, ne serions-nous pas en train de nous regarder dans le mirroir symbolique que nous tend Dominique?

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Obviously the "point discussions" are more attractive than the story of a deadly beaten photographer...

You are right Pierrot, too often we are hidding our head in the sand, just like on Dominique's picture?

Amicalement - Viviane
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  #5  
Old 10-29-2005, 11:36 PM
Clairedelune Clairedelune is offline
TE Expert
 
Join Date: Aug 2005
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

Bonjour Viviane,

C'est vraiment horrible cette histoire... Ça me rappelle un événement fort médiatisé à l'époque, aux États-Unis. Le meurtre de Kitty Genovese. Elle s'était fait sauvagement attaquer. L'attaquant, ayant entendu du bruit s'était sauvé, mais était revenu achever sa victime. Par la suite, l'enquête a démontré que pas moins de 38 personnes avaient été témoins (audififs, je crois) de la scène et pas unes n'avaient appelé la police, alors qu'elles n'étaient même pas en danger d'être elles-mêmes violentées. Cet "incident" a soulevé une controverse et un questionnement sur l'indifférence des gens dans les villes, qui ne connaissent pas leurs voisins. On en est même venu a appelé ça le "Kitty Genovese Syndrome". Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consulter le texte de Mark Gado intitulé "A cry in the night: the Kitty Genovese murder".

Je sais que c'est la question de l'appareil photo qui était aussi l'objet, mais j'ai partagé ce à quoi ça m'a fait penser. La mort de cette personne -- inutile, vaine et violente -- n'aurait jamais dû être. Quel horreur...

Claire
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  #6  
Old 10-30-2005, 12:34 AM
Porteplume's Avatar
Porteplume Porteplume is offline
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

Bonjour Claire.

C’est aussi ce qui m’effraie comme les mots de Pierrot le traduisent - "tant dans l'agression que la non intervention / indifférence des gens". Et c’est ce qui me faisait penser à l’image de Dominique.
J’ai commencer la discussion parce l’article de Libération rejoignait la photographie urbaine / photographie de rue, et ses problèmes discutés sur d’anciens forums de TE.

Mais il est évident que les violences de plus en plus sauvages engendrent une crainte de représailles. Si les "bagarres de bals" dans ma jeunesse se terminaient parfois par des hématomes et des saignements de nez, aujourd’hui ce n’est plus les poings que l’on craint mais les armes. Le risque de perdre soi-même la vie en aidant une personne en danger pèse sans doute plus lourd et pousse les gens à s’éloigner des disputes dans les lieux publics. J’ai peine à imaginer ce que je ferai si j’étais moi-même témoin de telles violences.

Et pourtant - je viens de cliquer le lien que vous nous donnez - l'effrayante histoire de Kitty Genovese s'est passée durant les années soixante... Ce ne serait donc pas seulement un phénomène d'époque, mais peut-être de circonstances? Il aurait peut-être suffit qu'UNE personne élève la voix, ou fasse le premier pas pour être suivie? Etait-on plus courageux au siècle dernier?

Viviane
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  #7  
Old 10-30-2005, 01:23 AM
AdrianW AdrianW is offline
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

Sadly it seems that violence is increasingly common everywhere. If my translation is correct I'm not surprised at the outcome though - it sounds like he was in a very bad area and it sounds like he was visibly using expensive equipment in it.

If the police are "not welcome", and feel the need for using bullet proof vests, there's no way I'd be using an expensive camera there...

A tragic situation nevertheless :(
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  #8  
Old 10-31-2005, 01:15 AM
Isabelle Isabelle is offline
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Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

the fear of urban violence defined which cam i would use: very small, one i could hide in my pocket. it defined also my 'style': stolen images; therefore, the lcd is a tool i hardly ever use.
although I find my comment above futile, for the good reader it describes my daily worries, for this is my reality.
when Rinie was here, one day, when i was already working, she decided to go out with her cam, 'just to stroll around downtown', as she explained. i called home twice to see if she had already arrived, and both times my son said: 'no, nothing yet'. i left work at 10pm, my heart tight. she had arrived 10 mins before me. i almost cried. she´s never grasped well how serious the situation was.
it also reminds me of my soujorn in montréal, in 99: one night i left the bus one bus stop before the right one, and i had to walk few meters back home. right in the sidewalk of my building, at distance, i saw a guy coming straight in my direction. i planned: 'i´ll enter the building before the reaches me'. but no, 2 meters before i reached the front door, he stopped me and asked "mam, could you please tell me where... is?" i roamed something and rushed in. as soon as i reached the 'foyer' i had to stop and sit down and wait for my heart to beat slowlier. i had needles in my tongue. fear is also a culture. i carried it with me.
hope it helps.
Isabel
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  #9  
Old 10-31-2005, 01:37 AM
mlopes mlopes is offline
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Join Date: Feb 2005
Posts: 1,070
Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

Do not fear, respect... respect will make you look further, think faster and act quicker.
Fear will make you blind, thinkless and you will stumble on your feet.

To be honest i haven't read all the notice, my fault, my French sucks... but one think is granted... urban violence is a major problem nowadays... and what can we do? hide? give up? or try to live with it?
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  #10  
Old 10-31-2005, 02:47 AM
kikvel kikvel is offline
TE Expert
 
Join Date: May 2004
Posts: 1,205
Default Re: "La mort au bout de l'appareil photo"

A 56 year old man was beaten with death, Thursday, in a sensitive district of the Epinay-on-Seine (Seine-Saint-Denis). It was into full afternoon, and the victim circulated with woman and child in one of the streets of the district of Orgemont when its glance was attracted by the reverberators, of an original model. Employed in a company which manufactures urban furniture, it then decides to be parked to photograph them. Confusion. But, in this field of turns HLM, its initiative apparently was badly perceived. According to first testimonys', a group of young people encircled. Did it refuse to arrange the apparatus or to give its film? "It is rather the apparatus which was to interest them", one with the parquet floor of Bobigny comments on. The situation completely degenerated. "All left very quickly and in a very confused way", according to a police source. The young people passed it to tobacco, under the eyes of his wife and her daughter, remained in the car. Under the eyes also of a certain number of witnesses who did not intervene. A mini-market, a bar-PMU and a pharmacy indeed contribute to return this sector rather animated. "Nobody came to him to assistance", comments on one in the investigators. The helps would have arrived a score of minutes later. But a long cardiac massage could not revive it. It died in the night of Thursday to Friday, at the Delafontaine hospital in Saint-Denis, not far from the city of Orgemont. An autopsy was to intervene Saturday morning, in order to determine with precision the origin of the death. The murder squad of the Parisian Criminal Investigation Department was seized by the investigation, which is announced "difficult and complex" in a "medium where the police force is not the welcome", according to the same source which evokes the first testimonys "confused and various". Bulletproof jackets. The police officers * who began Thursday evening an investigation known as of vicinity, in order to collect information likely to allow the identification of the attackers * were vêtus bulletproof jackets. They also collected images of video cameras installed in the district but which appear "not easily exploitable
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